Les syndiquées de la Montérégie manifestent devant leurs établissements avant de rejoindre, le 3 avril, la mobilisation nationale à Québec.
Leur objectif est de faire pression sur le gouvernement pour améliorer leurs conditions de travail et salariales.
Il faut rappeler qu’elles ont un mandat de grève adopté à 91 %.
Ainsi, les 13 000 syndiquées réclament une charge de travail allégée, une meilleure rémunération et des primes pour les régions éloignées.
Elles demandent aussi des mesures pour assurer un meilleur ratio éducatrices-enfants et un soutien accru pour les enfants ayant des besoins particuliers.
Selon Nadia Vallée, présidente du STTPEM-CSN, ces revendications sont essentielles pour attirer et retenir du personnel.
Mélanie Bouchard de la FSSS-CSN souligne l’urgence d’un engagement gouvernemental plus conséquent afin d’éviter la détérioration du réseau des CPE.