L’entreprise, spécialisée dans les panneaux architecturaux, a déjà licencié 10 employés sur 80 et réduit la semaine de travail à 35 heures, au lieu de 40.
Le directeur général, David Théroux, attribue cette situation à une baisse des commandes américaines.
La baisse représente la moitié de l’activité de Cyrell AMP.
Un contrat de 1,5 M$ US a notamment été perdu au profit d’une entreprise américaine depuis l’entrée de la taxe douanière.
L’entreprise de Beloeil a plus de 600 clients en Amérique du nord et cumule 25 ans de production dans des installations de 64 000 pieds carrés.
Jean-Bernard Thomas est professeur à l’Université d’Ottawa, il explique que les alumineries québécoises, qui produisent du métal primaire, sont moins touchées que les transformateurs comme Cyrell AMP.
Il souligne aussi que les États-Unis ne disposent pas des ressources hydroélectriques du Québec, un atout clé de la production d’aluminium canadien.